Encore une trace des bombardements sur la zone de Saint-Leu d'Esserent - Saint-Maximin .
[ Photo : Le Parisien - Oise]
Extrait de l'article de Marie-Persidat du Parisien :
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Une bombe en plein centre-ville, ce n’était encore jamais arrivé ! » Si le maire de Saint-Maximin n’en est pas à sa première opération de déminage, loin s’en faut, la bombe de 500 kg déterrée vendredi midi a malgré tout créé la surprise (notre édition d’hier). Pour la déloger en toute sécurité du trou où elle dort depuis près de soixante-six ans, une action d’envergure est prévue demain matin.
Il va falloir évacuer quelque 1 200 personnes, disséminées sur un périmètre de 400 m de rayon, avant que les techniciens ne puissent désamorcer la charge d’explosif en toute sérénité. C’est sur le chantier—à peine ébauché — du futur hall d’exposition de la maison de la pierre qu’a eu lieu la découverte.
Il s’agit d’un modèle de bombe américaine, survivante des offensives alliées de l’été 1944 mais qui heureusement n’était pas piégé, comme c’est souvent le cas pour les explosifs retrouvés. « Les ouvriers ont juste dégagé l’ogive supérieure, par chance il n’y avait pas de détonateur au-dessus », raconte le maire. « Je n’ose même pas imaginer les dégâts que cela aurait fait si tout avait explosé… »
Ce n’est certes pas la première fois que le territoire de la commune ressasse de mauvais souvenirs de la guerre. « Une fois nous avons même dû évacuer tout le quartier des Larris à cause d’une bombe. Mais cela représentait tout de même moitié moins de monde que le centre ville. » Les habitants croyaient cette partie de la rue Jean-Jaurès quelque peu épargnée. « C’est surprenant, car le café qui se trouve juste à côté existait déjà durant la guerre, et il n’a pas été touché. Donc on imaginait qu’il n’y avait pas eu trop d’explosifs à cet endroit », explique le maire Serge Macudzinski.
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Photo du Courrier Picard :

Extrait de l'article du Courrier Picard :
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Une grande partie du centre-ville va être évacuée, certainement lundi, pour désamorcer une bombe américaine découverte vendredi après-midi sur un chantier. Environ 1200 personnes sont concernées.
L'ouvrier a eu la bonne intuition. Alors qu'il creusait avec un engin sur le chantier de construction d'un hall d'exposition du musée de la Pierre, rue Jean-Jaurès, il a aperçu le morceau de métal rouillé qui sortait de terre. Il a immédiatement pensé à une bombe. Et c'est le cas. L'engin, qui date de la seconde guerre mondiale, fait 500 kg ! Les pompiers et les gendarmes sont immédiatement alertés.
Un périmètre de sécurité de 50 m est mis en place autour de l'engin explosif. Plusieurs habitants des environs doivent quitter leur logement, un bar-tabac, une pharmacie et un cabinet de médecin sont contraints de fermer. Les hommes du centre de déminage interdépartemental d'Amiens sont appelés sur place.
Après avoir mis au jour la bombe américaine, ils procèdent à son identification et au diagnostic. Vers 17 h 30, les démineurs font savoir que le désamorçage nécessite un périmètre de sécurité de 400 m. Impossible donc de le mettre en place dans l'immédiat. Selon Stéphane Noureux, il n'y a pas pour autant de caractère d'urgence, car la bombe ne présente pas de danger immédiat....
La circulation des trains interrompue
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La découverte de bombe est courante à Saint-Maximin. En juillet dernier, une opération d'évacuation avait également eu lieu après la découverte d'un engin de 250 kg.
G.L.
La découverte de bombes dnas les carrières de saint-Maximin es tchose "plutôt courante". Souvent des bombes de 250 Kg. C'ets vrai que cela est plus rare e ncentre -ville, mais les travaux de grandes ampleurs sont aussi plus rare dans cette zone. Reste que cela est impressionnant de se dire qu'il y a encore des engins de ce type sous vos pieds ou sous votre cave !
